14 jours et 12 nuits

LES VÉRITÉS CB-VOYAGES

Programme en 14 jours.
Découverte des Andes et de l’Amazonie.

drapeau-equateur

LES PLUS CB-VOYAGES :

Amazonie et ethnies.

Notre programme détaillé :

Imprimez le PDF.

Jour 1 : Arrivée sur Quito

-Envol à destination de QUITO.
-Repas à bord.
-Accueil par votre guide à l’arrivée.
-Transfert à l’hôtel.
-Installation dans les chambres.
-Dîner libre.
-Nuit à l’hôtel.

Jour 2 : Quito City >> Ligne équinoxiale >> Otavalo

-Petit déjeuner.

Quito City :
Visite de Quito. Ville enfouie dans la Cordillère des Andes à 2.850 m. d’altitude qui s’appui sur un replat au  pied du volcan Pichincha.  « A placer la ville si haut, Dieu en fit un  quartier du ciel » écrivit le poète.  Ce circuit commence  par la zone résidentielle moderne située au Nord. Vous traverserez la ville par de grandes avenues pour vous rendre au Centre Economique et Moderne qui finit au Palais Législatif, porte d’entrée au « Vieux Quito » ou quartier Colonial, joyau historique et culturel de la nation équatorienne.
Là, vous aurez l’occasion de visiter la Place de l’Indépendance située au centre même de cette ville-couvent, qui révèle de la transcendance du   » premier cri de libération »; la Cathédrale, dont l’architecture a connu  plusieurs modifications depuis sa construction primitive en « adobe » ( brique de terre cuite avec de la paille ) en 1535; l’Archevêché, qui date du XVII ème siècle avec ses porches populaires offrant toute une  série de patios intérieurs avec des arches et des fontaines centrales;  l’église de San Francisco, connu comme l’ « Escorial des Andes » construit sur les vestiges d’un palais Inca, une véritable cité intérieure dans la ville.
De véritables monuments qui révèlent de la grandeur du peuple métis.

La Cathédrale :
Occupe l’emplacement de la première cathédrale de Quito édifiée en adobe en 1535, dans l’année qui a suivi la fondation de la ville par Benalcazar. En 1550, soit quinze ans après sa construction, elle est déjà agrandie, puis elle est détruite par un séisme en 1660. Reconstruite, elle est à nouveau détruit par le tremblement de terre de 1794. On peut donc voir plusieurs styles dans l’architecture de l’édifice, qui sont dus aux restaurations et confirmations successives. Au colonial se superpose du gothique dans les arches; l’influence mauresque se lit dans les plafonds à caisson en bois de cèdre, tandis que le maître-autel est typiquement baroque et le choeur néoclassique, tout comme la chaire. Le dôme orné de faïences vertes qui surmonte l’édifice, est néoclassique lui aussi. Ajoutons  encore que le parvis qui donne sur la place, avec son large escalier en arc de cercle, est du vingtième siècle. Il est dominé par la tour immaculée du clocher derrière laquelle on aperçoit au loin la Vierge du Panecillo.
L’église est à trois nefs avec des piliers carrés qui sont restés les plus anciens éléments architecturaux de l’édifice. La décoration  intérieure est sobre.

Eglise de la Compagnie de Jésus :
La Compania (l’église de la Compagnie de Jésus) est le joyau de Quito. Commencée en 1605, elle fut achevée 160 ans plus tard. La décoration de ce chef-d’oeuvre au style baroque exubérant est aussi chargée à l’extérieur qu’à l’intérieur: pas moins de sept tonnes d’or ont été nécessaires à sa réalisation.
Coiffée de dômes vert et or, la façade de pierre volcanique (andesita), comporte quatre niches dans lesquelles sont logés les saints patrons des Jésuites. De part et d’autre de la porte s’élèvent des colonnes torsadées. Inspirées, dit-on, des travaux du Bernin au Vatican, elles sont reproduites à l’intérieur, où l’or semble jaillir de partout. Autels, murs et piliers sont dorés à la feuille. Les voûtes peintes ont values à l’église le surnom de « Chapelle Sixtine quiténienne ». La chaire et les confessionnaux sont en bois finement sculpté. Les fresques murales, y compris. « Le Jugement dernier », à l’entrée, ont été réalisées par des maîtres de l’école de Quito. Le décor de la voûte en berceau de la nef centrale, comme celui des piliers et des coupoles des chapelles latérales, trahissent une inspiration mudéjare (décoration d’influence musulmane propre à l’art espagnol du XVI siècle) et mauresque.

Eglise de San Francisco :
On accède à l’église San Francisco par l’esplanade pavée entourée de maisons coloniales aux façade blanches, à balcons de bois et toits de tuiles andalouses qui donnent au quartier une allure de cité provinciale. Une volée d’escaliers conduit au parvis tout en longueur, lequel suit l’interminable façade d’architecture austère. D’aucun lui trouvent une ressemblance avec l’Escurial en Espagne. L’intérieur surprend par sa richesse exceptionnelle et son exubérance qui contraste avec les lignes sobres de l’architecture extérieure. Il n’y a pas la moindre petite surface de mur ou de plafonds qui ne soit décorée. Tout est doré: bois, plâtre, il n’est rien qui ne soit recouvert à la feuille d’or. La construction de l’église et du couvent commença cinquante jours seulement après la fondation de la ville par Benalcazar et dura soixante ans. Surchargée d’or, d’argent et de pierres précieuses, l’église est un bel exemple d’art colonial.

-Déjeuner dans un restaurant local

Ligne Equinoxiale :
Départ vers la « Mitad del Mundo », à 30 minutes au nord de Quito, où a été établi avec précision le passage de la ligne de l’Equateur en 1735 par l’Expédition Géodésique Française, visite du monument qui héberge un petit musée ethnologique.
Visite d’un village qui recrée l’essence du style colonial, les ruelles, la place centrale, l’église, la place pour les corridas, les magasins artisanaux.

Calderon :
Départ pour rejoindre le petit village de Calderon qui produit, vend et exporte des figurines anthropomorphes et zoomorphes en pâte à sel  (masapan), pignochées de teintes vives.

Otavalo :
Départ vers Otavalo, à 2.600 mètres d’altitude, mondialement connu pour son marché. Les hommes en poncho de couleur foncée et pantalon blanc, les femmes en chemisier immaculé délicatement brodé, recouvert de larges colliers et en longue robe de toile, un turban noir en guise de chapeau.

Dîner à l’hôtel. Nuit à l’hôtel.

Jour 3 : Otavalo

-Petit déjeuner.
-Train d’Ibarra.
-Arrivée à la gare d´Ibarra et départ pour faire un trajet de 43 kilomètres en profitant des paysages, des tunnels et des ponts rencontrés sur la route. Le climat est chaud et sec. Possibilité d’apercevoir des haciendas et des champs de canne à sucre.
-Retour en autocar pour  Ibarra puis continuation vers Otavalo
Attention: il faut savoir que l’autoferro ou le train publique appartient aux chemins de fer équatoriens, seuls responsables de son bon fonctionnement. Il n’est donc pas garanti à 100% car il y a souvent des éboulements, des pannes, manque de fuel, déraillements.

-Déjeuner dans un restaurant local.

Petits Villages de la Région d’Otavalo :
La région d’Imbabura est connue pour la tradition artisanal de son peuple indigène. Visite des villages artisanaux. Peguche: Village de Tisserands.
Continuation vers Cotacachi, capitale du cuir de l’Equateur, qui conserve un charme particulier. Les magasins installés dans les rues principales proposent un grand choix d’articles en peau de vache. Vêtements, bottes, bagagerie, sellerie en cuir.

Cuicocha :
Le volcan Cuicocha est situé à 60 km de Quito, dans la province de Imbabura, près de Cotacachi et à 18 km de Otavalo. Nous y retrouvons un lac installé dans un chaudron de 5 kilomètre carré (ancien cratère du volcan Cotacachi) où se trouvent 2 îlots formés par deux dômes volcaniques chacun.

-Dîner à l’hôtel.

baeza
papallacta

Jour 4 : Otavalo >> Papallacta >> Baeza >> Amazonia

-Petit déjeuner.
-Marché de Otavalo.
Il y a trois points d’intérêt : le marché de la laine et des tissus, celui du bétail , et enfin celui des fruits et légumes. La premier n’est probablement pas le plus authentique, mais c’est celui que recherchent les touristes. Sur la place des ponchos se tient l’antique marché indien maintenant envahi par les touristes. On peut y acheter: tapis, couvertures, ponchos, pulls, sacs, Panamas, bijoux, poteries diverses et autres bibelots. On y trouve de la production locale essentiellement. Les articles sont en général fort colorés.
Le marché aux fruits et légumes rassemble les cultivateurs d’Otavalo et des villages environnants, perdus dans la montagne. Ils présentent sur des étals ou à même le sol, sur une toile ou un carré de plastique, les ressources de leur terroir. On n’y voit pas seulement la production des hautes terres mais aussi des agrumes venus des régions plus chaudes de la côte. Il y a encore les sacs de graines, les semences, les condiments.
Le marché aux bestiaux qui a lieu les samedis seulement est à l’écart de la localité, sur la route de Cotacachi. C’est un marché matinal où les camions bringuebalants et les bétaillères déchargent vaches, taureaux, moutons.
-Départ par  la route vers l’Amazonie.
Les émotions se poursuivent…   C’est une expérience parmi les plus  fascinantes de quitter les hautes terres Andines  pour se retrouver quelques heures plus tard à 300m d’altitude en pleine forêt tropicale.
-Le fait de parcourir l’Amazonie a presque toujours eu un caractère de légende qui gardera quelque secret enfoui dans cette mer de forêts.
-Arrivée à Papallacta à 60Km de Quito. Le village de Papallacta se blottis dans un décor grandiose de roches et de cascades. Les eaux limpides de la lagune ont été emprisonnées par une coulée de lave issue de l’Antisana, un beau volcan qui inscrit son dôme coiffé de neige à une quinzaine de kilomètres.
-Bain à Papallacta :
A 3300 mètres d´altitude, au milieu des nuages des montagnes, vous pourrez prendre un bain dans les eaux thermales de Papallacta.
-Déjeuner dans un restaurant local.
L’Amazonie : appelée Oriente, occupe plus de la moitié du territoire national. Cette immense forêt luxuriante est arrosée de plusieurs fleuves et de multiples rivières qui descendent des hautes terres andines et coulent vers le bassin amazonien; elle est peuplée de divers groupes ethniques aux cultures très diversifiées (Huaoroni, Shuar, Secoya, Siona…), avec lesquels vous découvrirez l’une des régions naturelles les plus impressionnantes de la planète. Vous serez témoin de la suprématie incontestée de la nature dans cette vaste forêt.
-Arrivée à l’embarcadère de la Punta, puis navigation de 20 minutes sur le Napo jusqu’à l’hôtel. Si les passagers arrivent à la Punta après 18h, le transfert au lodge se fait par voie terrestre.
-Dîner et nuit à l’hôtel .
ATTENTION : PREVOIR UN PETIT SAC DE VOYAGE LE PLUS LEGER POSSIBLE.

Jour 5 : Amazonie

-Petit déjeuner.  Premier lever du soleil sur l’Amazonie.
Pas une voix. Pas un cri. L’eau s’écoule. La forêt  toute proche miroite dans le Rio Napo. Le ciel gris, gonflé d’eau, une cime lointaine qui remue, une feuille qui tremble, tout est énigmatique….
-Visite de la forêt primaire :
Il y a quelques 60 millions d’années, le continent Sud américain  était une énorme île en partie submergée par l’Océan Atlantique. Les années aidant, la nature a revêtu un nouveau visage et a gardé de cette transformation un monde parfois étrange à nos yeux :  Une faune extraordinaire sans qualificatif possible, une flore aux couleurs et formes sans pareils, l´Amazonie n´a rien d´un « enfer vert » des récits apocalyptiques et images d´Epinal. Paradis enserrant de vastes régions sauvages, l´Amazonie, est bruyante d´animaux, tapissée de plantes rares et de lieux non mentionnés sur les cartes géographiques actuelles du pays.
-Pour cette journée nous vous proposons quelques options que vous définirez sur place avec votre guide, en fonction de l’intérêt que vous porterez sur chacune d’elles.
-Déjeuner en forêt ou au lodge, selon l’excursion choisie. En fin  d’après-midi retour au  lodge. Dîner  et nuit.

Voici une liste d’excursions entre lesquelles les passagers en choisissent 2 : une en avant midi et une en après midi.

MISICOCHA :
Premiers contacts avec la végétation luxuriante de l’Amazonie : cacaotiers, caféiers, fromagers, balistiers, hibiscus, … Chaleur touffue, pluies, pirogues sur la rivière, arbres étranges. ..
Difficile de faire la part du rêve dans un univers qui se complaît à la confusion des genres, mélangeant minéral, végétal et animal comme il mélange l’air et l’eau, l’ombre et la lumière. Une feuille devient papillon, une liane se fait serpent.
Votre guide vous apprendra à reconnaître les orties anti-rhumatismales, les baies hallucinogènes, le lait anti-bouton, les bois « anti-défaillance », les fruits comestibles. Vous verrez l’hévéa d’où une seule incision fait couler « une liqueur blanche comme du lait qui se durcit et se noircit peu à peu à l’air. Les Indiens utilisent nomment la résine qu’ils en tirent ( le caoutchouc ) et signifie l’arbre qui pleure. »
Dans cette forêt on retrouve une certaine idée du commencement du monde. Souvent impénétrable elle impose des trajets difficiles que le panorama grandiose fait oublier très vite. Elle est immense et très mouvementée, haute et tragique, riche en morts et vivants. Cette forêt n’enterre pas ses cadavres. Quand un arbre meurt et tombe, ils sont tous tout autour serrés et denses pour le soutenir et le soutiennent jour et nuit. Les arbres morts s’appuient ainsi jusqu’à ce qu’ils soient pourris. Alors il suffit d’un oiseau s’y pose et ils tombent avec un immense fracas, comme s’ils tenaient encore follement à la vie.
BALSA :
Une expérience incroyable, vous pourrez construire votre propre radeau avec l’aide du guide natif, pour ensuite descendre la rivière Napo en direction de la Casa del Suizo. ( 1 heure )
VISITE  D’UNE FAMILLE INDIGENE :
Dans la communauté indigène, l’homme le plus important et le plus instruit s’appelle le Shaman. C’est la personne la plus admiré et la plus respecté car c’est  celui qui possède la faculté de la guérison de l’âme et du corps par des médecines naturelles et des rites typiques.
Démonstration  de l’utilisation de la sarbacane, instrument de chasse native, et élaboration de la chicha, boisson traditionnelle. ( 2 heures)
L’ ILE :
Les passagers pourront découvrir l’agriculture de la région, les cultures traditionnelles et les plantes médicales utilises par les natifs depuis les temps anciens.  Découverte des insectes et des oiseaux de l’amazonie.
Visite du « Mariposario » (élevage de papillons) où ils pourront voir la métamorphose de ces merveilleux insectes.
LAVADO DE ORO = orpailleurs :
Quand la rivière est propice, nous pouvons faire un petit trajet en canoe sur le Napo. Les passagers pourront observer le travail que réalise depuis des décennies pour trouver de l’or dans la rivière. Le guide natif expliquera alors comment on lave l’or en utilisant le tamis.
COSANO :
Après le petit déjeuner, sortie tôt le matin en canoë pour un trajet de 25 minutes qui nous amène à la réserve Cosano sur la rivière Arajuno. Marche d’environ 2 heures en forêt primaire où un guide local vous explique les détails de la faune et la flore de la région. De retour, les passagers pourront se rafraîchir ou se baigner. Pour les aventuriers, des bouées seront disponibles pour le retour sur la rivière Napo.

RIO RODRÍGUEZ :
Activité d’une journée complète.  Sortie tôt le matin pour descendre la rivière Napo. Trajet d’environ 25 minutes pour arriver à  Runa Huasi d’où nous nous dirigerons vers la rivière Rodríguez.  A votre arrivée, vous pourrez vous baigner et faire un pic nic.  Au retour vous pourrez marcher en forêt primaire et secondaire et un guide natif vous donnera des explications sur la faune et la flore locale. Retour en canoe.

VISITE DE L’ASSOCIATION QUICHUA :
La communauté quichua de Ahuano : réunit  environ 60 familles et 300 personnes. Les terres occupées par ceux ci ont un statut de terres communautaires et chaque famille peut bénéficier d’une parcelle de terre qui leur permet de s’installer et de vivre de l’agriculture comme la récolte de la yuca, la bananes, le cacao et le mais. La chasse, la pêche et le tourisme viennent compléter les activités des habitants.
La présentation se fait ainsi :
1- Dégustation de plats typiques avec des produits de la jungle.
2- Démonstration d’activités culturelles et religieuses de la région : musique traditionnelle (avec des violons fait par eux mêmes), chants et danses autochtones où les enfants participent (vêtements fait avec les plantes de la jungle) avec leurs parents.
3- Démonstration de l’élaboration et de l’utilisation des fibres de la paille (paja toquilla).
4- Vente de bracelets et de colliers (fait de fibres et de graines de la jungle) que les enfants ont fait.

Jour 6 : Amazonie >> Puyo >> Baños >> Salcedo

-Petit déjeuner.
-Remontée de la Cordillère en direction de Puyo où vous pourrez voir la fabrique d’objets de balsa. Vous y découvrirez la matière première, la manière dont on la travaille et on la peint. Possibilité d’acheter des objets en balsa.  Visite d’une distillerie artisanale de rhum et continuation  par cette route vertigineuse du Canyon du Pastaza et de l’allée des cascades jusqu’à Baños.

Baños :
Charmante petite ville située à 1800 mètres d´altitude, Baños à la vie paisible se trouve dans une zone sub-tropicale et jouit d´un climat agréable. Tandis qu’une végétation dense grimpe et descend des hautes cimes jusqu’au bord de torrents écument, des brumes menaçantes planent sur les ravins alentours. Surplombée par la magie énorme et écrasante du mont Tungurahua d’où tombent de nombreuses cascades, la bourgade tire son nom des eaux sulfureuses, ferrugineuses froides et bouillantes qui jaillissent des entrailles du volcan.
De nombreux champs de canne à sucre, de mandarines, de tomate et de pêches se trouvent dans la région.
Géographiquement, cette ville occupe une position clé, car elle constitue à la fois une porte de sortie vers la région de l’Amazonie et une porte d’entrée vers la région des Andes (la Sierra).
Bref tour de la ville : l’église Dominicaine de la Virgen de Agua Santa, les ateliers de fabrication d’objets en ivoire végétal, les rues piétonnes où vous rencontrerez de nombreux marchands de  » melcocha  » (guimauve de canne à sucre).

-Déjeuner dans un restaurant local.

Salcedo :
Petit village de la province du Cotopaxi à 11 kilomètres de Latacunga avec une population d’approximativement 50 000 habitants. La plupart d’entre eux se consacrent à l’agriculture aussi bien qu’à l’artisanat et commerce mineur qui sont concentrés dans la région du centre-ville. Réputé pour ses glaces.
-Dîner à l’hôtel.
-Nuit à l’hôtel.

Jour 7 : Salcedo >> Zumbahua >> Quilotoa >> Riobamba

-Petit déjeuner.

Zumbahua :
Départ pour Zumbahua, (à 65 kilomètres de Pujilì). Il y a un intéressant marché le samedi qui n´est pas touristique mais qui est très pittoresque. Les indigènes viennent avec leur lama chargé de produits locaux.

Quilotoa :
Découverte du volcan au sommet aride et aux pentes ravinées, sur le flanc duquel on découvre des communautés agricoles. Sa particularité vient du lac qui occupe tout le chaudron. C’est une étendue d’un bleu vert émeraude et d’un diamètre de 2 kilomètres. A pied, c’est une balade de 4h sans un arbre. Le paysage est superbe. La lagune est à 3800 mètres.
Déjeuner dans un restaurant local.

Riobamba :
Surnommée la « Sultane des Andes », pour sa situation privilégiée au pied du Chimborazo, la plus grande montagne de l’Equateur (6310m). Cette petite ville de quelques cent mille habitants s’est développée autour du chemin de fer qui  relie la cote des Andes et se trouve a proximité d’impressionnantes montagnes.

-Dîner à l’hôtel.
-Nuit à l’hôtel.

quilotoa
cuenca

Jour 8 : Riobamba >> Train >> Ingapirca >> Cuenca

-Petit déjeuner américain.
-Vous partirez par la route Panaméricaine pour atteindre une zone de grandes vallées fertiles où la terre est noire et silencieuse.
-En cours de route, vous découvrirez l´église de Balbanera, la première en territoire équatorien construite lors de la colonisation, au XVème siècle. Elle est le seul vestige de la fondation espagnole de la première ville de Quito, non loin de la lagune de Colta.

Excursion à bord de l’autoferro :
Arrivée à la gare d´Alausi, petit village à la topographie agréable à cause de son relief mouvementé qui vit du chemin de fer  et du commerce entre la Côte et la Sierra.
Vers 11 h du matin embarquement à bord de l’autoferro en direction de la gare de Sibambe, même de nos jours, l’arrivée de cette machine est un événement. Ce trajet fait sur le toit ou à l’intérieur, recèle d’aventure… 1 heure à bord par un chemin au paysages spectaculaires, comme la « Nariz del Diablo » et son à-pic. De retour à Alausi, le bus vous attendra pour poursuive votre route.
Attention: il faut savoir que l’autoferro ou le train publique fonctionnent les dimanches, mercredis et vendredis. Ce sont donc les uniques jours où les individuels peuvent faire ce trajet. Pour les groupes, nous pouvons louer tous les jours de la semaine un autoferro, équivalent local de nos anciennes Michelines en France, qui appartient aux chemins de fer équatoriens, seuls responsables de son bon fonctionnement. Il n’est donc pas garanti à 100% car il y a souvent des éboulements, des pannes, manque de fuel, déraillements.

-Déjeuner dans un restaurant local.

Ruines de Ingapirca :
Visite de la forteresse, située à 3100m d’altitude; les ruines constituent le site précolombien le plus important du pays. Ingapirca  remonte au 15ème siècle, sous le règne de l’empereur Huayna Capac. Le mystère de sa véritable utilisation demeure, était-ce une forteresse, un observatoire ou un temple consacré ?

Cuenca :
Cuenca, considérée à juste titre comme l’une des plus belle ville du pays. Il ne manque rien à Cuenca pour avoir une personnalité franche et vigoureuse. Toutes ses composantes sont variées et originales. L’architecture, le paysage, les coutumes et naturellement les habitants.

-Dîner à l’hôtel.
Nuit à l’hôtel.

Jour 9 : Cuenca City

-Petit déjeuner.

Cuenca City :
Départ pour la visite de la ville de Cuenca, considérée à juste titre comme une des plus belle du pays. On ne peut découper Cuenca en morceaux, il faut la voir comme un tout, ses rives turbulentes, ses saules, ses eucalyptus, ses ponts, ses cloîtres, ses marchés, la chola et le laboureur, le citadin moderne et le paysan.
Cuenca a le privilège d’être construite sur les ruines de l’ancienne  » Tomebamba » et d’avoir gardé quelques unes des pierres originales qu’on retrouve dans la construction de certains édifices coloniaux.
Cuenca est aussi un centre artisanal réputé: métal argenté, céramique, tissages, etc…
Visite du marché aux fleurs qui a lieu tous les jours de la semaine sur le place de l’église Carmel de l’Assomption.
Déjeuner dans un restaurant local.

Musée des Cultures Aborigènes :
Visite du Musée des Cultures Aborigènes, collection privée qui rassemble une véritable richesse archéologique, culturelle et ethnographique de l’Equateur.

Fabrique des Chapeaux :
Visite de la fabrique de chapeaux de la famille Ortega.
Ces fameux chapeaux en paille « toquilla » d’origine équatorienne sont issus de Montecristi, petit village de la province de Manabí, sur la côte Pacifique.
Homero Ortega et sa famille ont dédié quatre générations au processus et à l’exportation des chapeaux, innovant de nouveaux tricots, couleurs et models et faisant connaître au monde entier l’artisanat équatorien.

-Dîner en ville

Jour 10 : Cuenca >> Guayaquil

-Petit déjeuner.
-Départ pour Guayaquil. On traverse le parc de Cajas qui constitue une des réserves naturelles les plus importantes de l’Equateur.  -On grimpe ensuite jusqu’à des panoramas désertiques, dégringolant tous les étages thermiques. On se retrouve au-dessus d’une mer de nuages qui s’étend à l’horizon. On redescend ensuite vers la plaine chaude et humide du Guayas, grande route très droite où s’étendent les plantations immenses de canne à sucre, cacao et les bananeraies qui cèdent progressivement la place aux plaines inondées où l’on cultive le riz.
-Bientôt le choc…. l’arrivée dans la grande ville moderne et bruyante de Guayaquil.

Déjeuner dans une hacienda :
Accueil par l’administrateur de la plantation et parcours dans les champs pour observer les plants de cacao et  de bananes. Il vous expliquera l’histoire et le processus  de production et de récolte de ces deux cultures les plus importantes du pays.

Guayaquil :
Premier port équatorien, Guayaquil est aussi la plus grande ville et la plus vivante des villes d’Equateur.  La ville profite de sa situation sur le Guayas, un large fleuve qui débouche sur le Pacifique par le golfe de Guayaquil. C’est une ville bouillonnante d’activité où se regroupent les magasins, les hôtels et les restaurants les plus chics du pays, les quartiers les plus chauds.

-Dîner à l’hôtel.
-Nuit à l’hôtel

Jour 11 : Guayaquil >> Puerto Lopez

-Petit déjeuner.
-Départ par la route qui longe la côte Pacifique. Celle-ci vous amènera par les provinces de Guayas et Manabi, où se trouvent une des plus belles plages du pays.
-Continuation par la route vers Puerto Lopez en traversant la plage de San Pablo et le petit village de Valdivia qui doit sa renommée aux découvertes archéologiques attestant que les traces les plus anciennes de l’origine du pays, ainsi d’ailleurs que de tous les pays d’Amérique du Sud, ont été trouvées à cet endroit.
-En cours de route visite du musée archéologique de Salango où on retrouve des pièces archéologiques de plus de 5000 ans.
-Déjeuner
-A Manabi, vous trouverez le magnifique Parc National Machalilla.

Parc Machalilla :
La route côtière continue en direction de Machalilla, foyer de la culture du même nom qui s’épanouit entre 2250 et 1300 av J-C. Le site, aménagé en parc national en 1979, abrite de nombreux vestiges archéologiques, ainsi qu’une flore et une faune intéressantes, voisines de celles des Galapagos.

Le Parc National compte trois sites indépendants :
Isla de la Plata.
Plage de Los Frailes.
Site archéologique d’Agua Blanca.
Ce parc immense est la seule réserve côtière de l’Equateur. Il a pour mission de préserver plusieurs îles (Plata et Salango entre autres), des plages (dont celle de los Frailes), des coraux et une partie de la forêt tropicale. On y a adjoint quelques sites archéologiques. La partie terrestre du parc est riche en espèces végétales (kapok, figuiers, etc.), mais aussi en gibier, reptiles, singes et oiseaux colorés. Dans l’océan qui borde le parc viennent  migrer les baleines à bosse, entre la fin juin et le mois d’octobre.
Le parc compte plusieurs curiosités, dont les ruines pré-incaïques (culture manteña) d’Agua Blanca (à 1 heure de marche de l’entrée).
Le site d’Agua Blanca se situe au nord de la ville, quelques kilomètres avant la plage de los Frailes
-Dîner à l’hôtel.
-Nuit à l’hôtel .

Jour 12 : Puerto Lopez >> Isla de la Plata

-Petit déjeuner.
-Départ au petit village de Puerto López point de départ pour l’excursion à la isla de la Plata.
Situé dans une jolie baie, ce charmant village de pêcheurs, où les maisons traditionnelles en bois bordent le « mini Malecon » a été fondé en 1923. Le tourisme s’y est développé grâce au passage des baleines à bosse (de juin à septembre).

Isla de la Plata :
Ancrée à 40 km au large, la Isla de la Plata (l’île de l’argent), était un centre cérémonial manteño. Elle doit son nom à sir Francis Drake, le célèbre corsaire chargé par la reine Elisabeth 1ère de harceler les ports de l’empire espagnol. Après avoir abordé un galion chargé d’argent, il fit escale sur ce bout de terre pour évaluer son butin. L’île est encore déserte; seule des tortues y cohabitent avec des colonies de fous à pattes bleues. Ici et là, le sol est jonché de Spondylus, coquillages qui servaient de monnaie entre certaines communautés précolombiennes et dont une grande quantité a été exhumée des sépultures des chefs. On atteint la Isla de la Plata après une traversée de deux heures en bateau à moteur.

-Déjeuner sur l’île.

-C’est un excellent compromis pour ceux qui n’ont pas les moyens de se rendre aux Galapagos.
Bien que située tout près des côtes, on y trouve curieusement la même faune ou presque et le même genre de végétation que dans le fameux archipel. Avec un peu de chance vous pourrez y observer quelques-uns des oiseaux les plus originaux des Galapagos: fous à pattes rouges ou bleues, pélicans, albatros et frégates.
-Retour à Puerto Lopez en fin d’après-midi et continuation à l’hôtel.Dîner à l’hôtel

isla_de_plata

Jour 13 : Puerto Lopez >> Guayaquil

-Petit déjeuner.
-Retour vers Guayaquil par les terres :
Un large golfe s’ouvre au sud, au fond duquel est blotti le port de Puerto de Cayo d’où on reprend la route. Dans les collines broussailleuses de l’arrière-pays, Jipijapa est une grande ville de plus de trente mille habitants, au coeur des plantations de café équatorien. On y cultive aussi du coton, mais malgré cette diversification, la concurrence reste rude sur le marché des exportations et même sur le marché local. Ce sont en fait toutes les collines de ce petit massif côtier jusque Sucre et Santa Ana au nord, et même au-delà vers l’arrière-pays de Portoviejo jusqu’à la province de Manabi, qui sont couvertes de cafetales, les caféières, en alternance avec les cultures de coton. De-ci de-là on peut aussi y voir des maisons construites entièrement en bambou avec une toiture en feuilles de palmier. De Jipijapa une route coupe au travers de la péninsule par Pedro Carbo au nord de la Cordillera de Colonche pour aller rejoindre Guayaquil.
-Déjeuner dans un restaurant local.
-Transfert à l’aéroport de Guayaquil pour prendre le vol de retour en France via Madrid.

Jour 14 : Arrivée en France

-Arrivée en France dans la journée.

Nos tarifs : 14 jours / 12 nuits

Imprimez le PDF.

Equateur-2 :  Circuit amazonien en EQUATEUR
(14 jours / 12 nuits)

Sur la base de 40 participants en chambre double : 1650 € par personne
* Prix calculé sur la parité de 1 EURO = 1,40 USD
Prix applicable du 5 janvier au 15 décembre.

Fluctuations :

Ces tarifs peuvent subir des modifications pendant la période des fêtes de fin d’année (Noël et Nouvel An), Carnaval, Pâques, jours fériés et vacances scolaires ; et sous réserve de disponibilité au moment de la réservation.

Nos tarifs comprennent :

-Les vols internationaux sur compagnies régulières sur : Paris / Quito et sur : Guayaquil / Paris
-Logement en chambre double dans les hôtels mentionnés ou similaires,
selon la disponibilité au moment de la réservation.
-Petits-déjeuners américains ou buffets selon les hôtels.
-Repas mentionnés depuis le petit-déjeuner du 2ème jour jusqu’au déjeuner du 13ème jour
-Guide  francophone tout au long du circuit.
-Transferts, transport terrestre en bus privé de tourisme.
-Entrées et visites prévues dans le programme avec :
*La visite de petits villages de la Région d’Otavalo
*2 nuits en Amazonie avec la découverte avec deux découvertes au choix parmi la liste :
*Visite de la forêt primaire en Amazonie
*La découverte des marchés de : Otavalo – Zumbahua
*Arrêt à la lagune Quilotoa
*Visite des ruines de Ingapirca
*Visite de la ville de Cuenca et de son marché aux fleurs
*Visite du musée des Cultures Aborigènes à Cuenca
*Visite d’une Fabrique des Chapeaux  à Cuenca
*Déjeuner dans une hacienda dans la région de Guayaquil
*Entrée au Parc Machalilla
*Visite de l’ile de la Plata
*Le parcours en Autoferro à  Ibarra  (sur 43 km)  et à  Alausi
*Port d’un  bagage par personne dans les hôtels et aéroports.

Nos tarifs ne comprennent pas :

-Les taxes d’aéroports : environ 335 € par personne,
-La taxe de sortie d’Equateur : environ 30 USD par personne,
-Les boissons et dépenses de nature personnelle,
-Les pourboires aux guides et aux chauffeurs
-Les assurances.